Les intervenants

Voici la liste complète des intervenants de notre documentaire Autisme : Éclater la bulle :

Ryad

Ryad

Enfant autiste de sept ans et demie, il suit la méthode des 3i depuis bientôt deux ans. Au fil des mois, Ryad apprend à sortir de sa bulle grâce à l’aide de ses nombreux bénévoles.

Amel, maman de Ryad

« Je trouve que ça reste encore un sujet tabou l’autisme. Donc on reste encore sur la psychanalyse, que c’est la faute encore de la maman, de la maman frigidaire qui n’a pas assez donné d’affection à son enfant, je dirai qu’il y a 60 ans en arrière, on pensait encore cela, on y est encore aujourd’hui malheureusement. »

Amel, maman de Ryad
Walid, papa de Ryad

Walid, papa de Ryad

« J’ai un souvenir d’un médecin qui a dit à Amel, il ne faut pas espérer que ton fils devienne quelque chose plus tard. Ça m’a tué sur le coup. »

Maïssa, sœur de Ryad

« Je suis très heureuse, que mon petit frère parle, il connaît l’alphabet, il sait compter, il ne fait plus de crises ; au magasin il ne se roule plus par terre, il est toujours avec nous, il se met dans le Caddie, il ne crie plus, il est calme, il a beaucoup changé. »

Maïssa, soeur de Ryad
Josiane, bénévole pour Ryad

Josiane, bénévole pour Ryad

« Je suis arrivée à la période où il était encore avec les crachats, les pipis, la violence. »

Jean-Marc, bénévole pour Ryad

« Je pense qu’il arrivera à se fondre dans la population et puis à vivre normalement. »

Jean-Marc, bénévole pour Ryad
Dany

Dany

Dany est en première phase de la méthode des 3i qu’il suit depuis trois mois. Il est venu de Roumanie.

Félicia, tante de Dany

« Il ne marchait pas bien, il ne parlait pas, il criait, on se posait des questions sur ce qui se passait et on a été voir des docteurs qui ont dit qu’il avait un autisme. »

Félicia, tante de Dany
Didier, oncle de Dany

Didier, oncle de Dany

« Dany, quand il veut quelque chose à manger, il s’exprime, il va dans l’armoire de la cuisine, il ouvre. […] Ou il s’exprime avec des gestes. »

Véronique, bénévole pour Dany

« J’ai trouvé que c’était triste d’avoir un enfant qui était dans sa bulle, qui ne bougeait pas, qui n’avait pas de contacts avec les autres. »

Véronique, bénévole pour Dany
Florent Zancanella, chargé de communication pour la famille de Dany

Florent, chargé de communication pour la famille de Dany

« Imaginez-vous que dans le cerveau, tous les câbles sont emmêlés ; l’idée est de tout débrancher et de tout démêler, et tout rebrancher de façon à faire en sorte que tout fonctionne parfaitement. »

Luigi

« Le métier que je souhaite faire plus tard est cuisinier. »

À 12 ans, Luigi a terminé la méthode depuis plusieurs années.

Luigi
Sophie, maman de Luigi

Sophie, maman de Luigi

« Il a dit : Pour préserver votre vie familiale, je vous conseille de trouver un endroit pour le placer. Pleurez un bon coup et passez à autre chose. »

Emmanuelle, maman d’Aloïs

« Elle est adaptée à tous les enfants, elle prend l’enfant là où il en est, donc automatiquement, cela devient une méthode personnalisée. »

Emmanuelle, maman de Aloïs
Catherine de la Presle, créatrice de la méthode des 3i, présidente de l’association AEVE

Catherine de la Presle, créatrice de la méthode des 3i et présidente de l’association AEVE

« C’est terrible, en France il faut se battre administrativement pour être reconnu.  »

Dr Sophie Duméry, journaliste médecine-science

« Je dois avouer que j’ai trouvé que la méthode des 3i, en n’étant pas coûteuse, était abordable pour les parents, qu’elle était en outre complètement centrée sur le bien-être de l’enfant, c’est une méthode interactive, individuelle et intensive. »

Dr Sophie Duméry, journaliste médecine-sciences
Claire Marchitelli, psycholoque clinicienne de Ryad et Dany

Claire Marchitelli, psychologue clinicienne de Ryad et Dany

« Il y a vraiment le jeu qui est au centre de cette thérapie. L’idée principale est de jouer avec l’enfant de manière intense, puisqu’on a quand-même une équipe de bénévoles qui gravite autour de l’enfant, idéalement à raison de 40 heures par semaine. »

Olivia Picot Astrup, psychologue clinicienne

« En général à 18 mois, on peut poser un diagnostic. Souvent, les parents nous disent que l’enfant ne gazouille pas vraiment, est fuyant au niveau du regard, ce peuvent être des enfants qui pleurent beaucoup. »

Olivia Astrup, psychologue clinicienne
Dr Claire Favrot-Meunier, pédopsychiatre, psychothérapeute

Dr Claire Favrot-Meunier, pédopsychiatre clinicienne

« Le diagnostic de l’autisme est clinique, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de preuves de l’autisme, mais un faisceau de preuves cliniques, un faisceau d’arguments cliniques qui vont nous faire dire que cet enfant a un autisme. »

Les bénévoles

Les bénévoles se réunissent une fois par mois afin de faire le point avec la psychologue de l’enfant.

Bénévoles